Réponse à la COVID-19 : Les entreprises canadiennes au cœur de l'action

 

Les petites et moyennes entreprises (PME) du domaine des technologies et de l'innovation sont l'épine dorsale de notre économie, et, pendant plus de 70 ans, le Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI CNRC) leur a fourni des conseils, des contacts et un soutien financier pour les aider à accroître leur capacité d'innovation, à commercialiser leurs idées et à croître. Depuis mars 2020, le PARI CNRC se mobilise pour appuyer les PME qui participent à la lutte collective contre la COVID-19 et cherchent à protéger les personnes aux prises avec la pandémie dans l'espoir que le Canada s'en tire au mieux de la crise qui secoue le monde.

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Distanciation physique et recherche de contacts grâce à l'électronique vestimentaire (Phenomena VR)

Petite entreprise de Montréal (Québec), Phenomena met au point des systèmes de réalité virtuelle. Avec l'appui du Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI CNRC), cette entreprise a créé un dispositif qui facilite les mesures de distanciation physique au travail sans empiéter sur la vie privée de chacun.

En 2019, grâce aux services consultatifs et au financement du PARI CNRC, l'entreprise avait conçu un système d'haptique destiné à la reconstitution d'environnements par la réalité virtuelle, pour l'industrie du divertissement. Puis est arrivée la pandémie. Phenomena a vite fait volte-face et adapté sa technologie afin qu'elle facilite le traçage des contacts et la distanciation physique. Ce dispositif, le bracelet Radius, est porté au poignet et utilise des vibrations et des lumières pour signaler que les personnes qui le portent sont à moins de 2 mètres l'une de l'autre.

Pour préserver la vie privée, l'appareil ne se fie qu'au numéro d'identification des autres bracelets et recourt à la technologie Bluetooth pour transmettre les données sur les personnes qui se sont trouvées à proximité les unes des autres durant la journée. Pour plus de commodité, ces interactions peuvent être enregistrées sur un portail en ligne privé que gère l'employeur. On peut donc retrouver aisément les contacts dans l'organisation, advenant le cas où un test de dépistage de la COVID-19 subi par un employé s'avérerait positif.

En promouvant la distanciation physique, le bracelet Radius pourrait contribuer de façon notable à freiner la propagation de la COVID-19 au travail. La société de télécommunications canadienne Vidéotron a d'ailleurs décidé de commercialiser le dispositif de Phenomena et d'ores et déjà reçu une première commande de 5 000 appareils.

« Le PARI CNRC a été une bénédiction pour notre entreprise. Il a soutenu notre vision de la R-D dès le début pour créer des accessoires intelligents. Ce soutien nous a permis de non seulement nous associer à Vidéotron pour créer un outil de distanciation physique novateur afin de lutter contre la pandémie de COVID-19, mais aussi travailler avec d'autres acteurs majeurs de l'industrie du divertissement. Des programmes comme le PARI CNRC sont un pilier du développement continu de la technologie canadienne et de sa propriété intellectuelle. »

Awane Jones, président-directeur général, Phenomena
 

Le CNRC est le tout premier à annoncer une réussite dans la deuxième phase de Solutions innovatrices Canada

Depuis avril 2020, la pandémie de COVID-19 a engendré une escalade incroyable de la demande d'équipement de protection individuelle (EPI) et, par voie de conséquence, de la demande des matériaux employés pour le fabriquer. Face à une telle situation, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) a lancé le Défi COVID-19 « Matériau de filtration fait au Canada pour la fabrication de masques respiratoires N95 et de masques chirurgicaux » dans le cadre du programme Solutions innovatrices Canada. Avec cette démarche, le CNRC souhaitait prêter main-forte aux entreprises canadiennes qui souhaitent se doter d'une capacité suffisante pour produire de tels matériaux en permanence ici même au Canada.

De concert avec Solutions innovatrices Canada, le CNRC et ses spécialistes en matériaux ont défié les petites et moyennes entreprises d'imaginer très rapidement une solution inédite pour produire en quantité les matériaux filtrants destinés à la fabrication des articles d'EPI indispensables au pays. Les matériaux en question serviraient à produire des respirateurs N95 et des masques chirurgicaux pour les nombreux travailleurs de première ligne, répartis d'un bout à l'autre du pays.

Le CNRC a injecté plus de 200 000 $ dans la première phase du projet en vue d'épauler 3 entreprises qui ont échafaudé diverses stratégies en réponse à ce défi urgent :

  • Roswell Downhole Technologies, de Calgary (Alberta), a entrepris de modifier sa chaîne d'extrusion actuelle pour produire du polypropylène ordinaire par fusion-soufflage afin que l'on s'en serve dans les masques chirurgicaux jetables et les respirateurs.
  • Stedfast Inc., de Granby (Québec), s'est attaqué au développement d'un tissu filtrant composé de matériaux différents, susceptible d'entrer dans la fabrication de masques chirurgicaux et de respirateurs réutilisables.
  • Performance Biofilaments Inc., de Burnaby (Colombie-Britannique), a pour sa part entrepris de mettre au point un matériau filtrant compostable en cellulose pour des masques chirurgicaux et des respirateurs jetables.

Grâce aux fonds de la première phase et au soutien scientifique et technique fourni par les scientifiques du CNRC, qui évaluent les propriétés des matériaux filtrants, ces entrepreneurs ont prouvé que leurs idées étaient réalisables et ont créé des prototypes fonctionnels.

Deux autres projets ont été retenus lors de la deuxième phase du financement, qui vise la production à plus grande échelle des matériaux filtrants destinés à la fabrication des respirateurs et des masques.

Le CNRC est fier d'annoncer que 2 entreprises canadiennes ont atteint les objectifs fixés pour le défi :

  • Roswell Downhole Technologies Inc. a réussi à accroître sa capacité de production par procédé de fusion-soufflage classique du polypropylène qui intercepte plus de 95 % des particules sans entraver la respiration. Depuis novembre 2020, l'entreprise de Calgary en fabrique 58 tonnes par mois, soit l'équivalent mensuel de 58 millions de masques, et approvisionne les sociétés canadiennes qui se spécialisent dans les masques chirurgicaux et les respirateurs de qualité médicale.
  • De son côté, Stedfast Inc. a mis au point un tissu d'un pouvoir filtrant supérieur à 98 % qui respecte les normes de respirabilité existantes. Réutilisable, le nouveau tissu prolonge la vie utile des articles, tout en atténuant leur empreinte environnementale.

Ces 2 entreprises sont les premières au Canada à franchir la deuxième phase du défi de Solutions innovatrices Canada. Leurs solutions prouvent que l'ingéniosité des Canadiennes et Canadiens, quand elle est soutenue par des politiques publiques, peut avoir des retombées déterminantes sur la qualité de vie de la population canadienne.

Tandis que le Canada poursuit sa lutte contre la pandémie, le CNRC continue de collaborer avec l'industrie et les organisations qui sont ses partenaires pour aider les entreprises à progresser dans leurs travaux de recherche-développement en vue de répondre aux priorités engendrées par la COVID-19. Visitez le site Web de Solutions innovatrices Canada pour découvrir d'autres projets sur la COVID-19 que le CNRC a entrepris.

 

Le Programme d'aide à l'innovation du PARI CNRC

Si maintes entreprises canadiennes ont réussi à adapter leurs pratiques et leurs installations pour répondre aux besoins liés à la COVID-19, plus nombreuses encore sont celles qui ont du mal à composer avec la perturbation des chaînes d'approvisionnement, les problèmes de liquidités, l'affaissement de la demande et un accès malaisé à l'aide qui leur est proposée dans le contexte de la pandémie. En plus de conseiller et de soutenir les PME qui constituent sa clientèle comme il le fait depuis plus de 70 ans, le 22 avril 2020, le PARI CNRC profitait des 250 M$ supplémentaires que lui a octroyés le gouvernement canadien pour lancer son Programme d'aide à l'innovation. En alimentant au-delà de 24 000 emplois, le nouveau programme contribue à protéger la prochaine génération d'entrepreneurs canadiens et leurs effectifs, cela afin de mettre toutes les chances de notre côté et que nous puissions aller de l'avant, une fois que la pandémie sera du passé.

Pour en savoir plus à ce sujet, visitez la Foire aux questions du nouveau Programme d'aide à l'innovation du PARI CNRC.

 

Aider l'industrie canadienne à fabriquer des ventilateurs

Quand la pandémie a éclaté, le gouvernement canadien s'est tourné vers les entreprises et les fabricants du pays, les priant d'intensifier la production des fournitures médicales de facture canadienne dont on avait tant besoin. En tête de liste figurait le ventilateur, appareil d'une importance vitale pour les personnes les plus gravement atteintes par le virus, car il les aide à respirer quand leurs poumons n'y suffisent plus.

Une réponse bien orchestrée

Les entreprises canadiennes se sont vite mobilisées en formant divers consortiums nationaux et provinciaux qui se sont donné pour tâche d'accélérer la fabrication des 40 000 ventilateurs que réclamait le gouvernement fédéral. Le CNRC a joué un rôle déterminant à cet égard en aidant les membres des consortiums à surmonter la foule d'obstacles techniques et d'embûches que suppose la conversion de l'outillage ou des opérations pour la fabrication des ventilateurs souhaités.

Grâce à ses liens étroits avec l'industrie et son vaste réseau d'experts, le PARI CNRC est devenu une véritable bouée de sauvetage pour les entreprises canadiennes qui se sont engagées dans l'aventure. Il a monté une équipe de spécialistes qui a épaulé les entreprises en les aidant à résoudre rapidement leurs problèmes et à intensifier la production. L'équipe leur a notamment trouvé des fournisseurs pour les pièces essentielles, a aiguillé les entreprises vers les bons experts techniques et les a guidées à travers les méandres d'une réglementation complexe. Dans cette optique, les spécialistes du PARI CNRC ont rédigé un rapport qui analyse sommairement les capacités canadiennes sur le marché des ventilateurs. Les ministères fédéraux auxquels le rapport a été remis s'en sont servis pour combler les lacunes identifiées et mieux cerner les possibilités. Avec de tels mécanismes d'aide, les entreprises du pays commencent à progresser considérablement dans la production de ventilateurs, veillant ainsi à ce que la nation dispose d'un stock suffisant de cet équipement vital dans la lutte qui se poursuit contre la pandémie.

Des progrès majeurs

Depuis que la pandémie a éclaté, le CNRC n'a cessé d'appuyer les nombreuses initiatives que prennent les entreprises, les fabricants et les fournisseurs des chaînes d'approvisionnement du Canada pour multiplier le nombre de ventilateurs. Ces interactions ont engendré un bagage collectif de connaissances et d'expertise au sein de l'organisation à l'origine de plusieurs réussites, dont celles que voici.

Baylis Medical (Mississauga, Ontario)

Fort de son expérience dans la fabrication de pointe de dispositifs médicaux pour la cardiologie et la santé vertébrale, Baylis Medical a entrepris de mettre au point le ventilateur Baylis-V4C-560, en tandem avec le consortium Ventilators for Canadians. Le PARI CNRC a aidé l'entreprise à trouver un ASL 5000, l'appareil qui simule la respiration et dont elle avait absolument besoin pour tester et valider son nouveau ventilateur. Le PARI CNRC a aussi mis l'entreprise en contact avec un fournisseur, expert dans l'assemblage et l'équilibrage des ventilateurs à refoulement. Enfin, le PARI CNRC a monté une équipe spéciale, composée de conseillers en technologie industrielle et de chercheurs du CNRC possédant de l'expertise dans l'équilibrage des moteurs, pour aider l'entreprise à surmonter ses problèmes techniques. Santé Canada a récemment donné son sceau d'approbation au ventilateur de Baylis.

« Nous sommes fiers de nous être associés au PARI CNRC dans le cadre de cette importante initiative au service des patients canadiens. Pour nous, le soutien du PARI CNRC s'est avéré d'une valeur inestimable, car il nous a permis de surmonter rapidement les obstacles techniques et d'accélérer la fabrication des ventilateurs dont on a tant besoin. Sans ses conseillers Baraa El-Kadri et Manfred Vormbaum, pour ne mentionner qu'eux, nous n'aurions jamais pu fabriquer ces ventilateurs. »

Neil Godara, vice-président et directeur général, Baylis Medical Company Inc.

StarFish Medical (Victoria, C.-B.)

StarFish Medical est la plus grande entreprise du Canada à se spécialiser dans la conception de dispositifs médicaux. Elle fait aussi partie du projet Canadian Emergency Ventilators, une des 4 initiatives ayant pour but la fabrication de ventilateurs au pays. Piloté par StarFish Medical, en collaboration avec d'autres partenaires, et financé par la supergrappe canadienne NGen (Fabrication de prochaine génération Canada), le projet prévoit la modernisation du « respirateur Winnipeg », déjà vieux de trente ans, et de la propriété intellectuelle qui s'y associe, afin de l'adapter aux besoins actuels de la chaîne d'approvisionnement canadienne et à la COVID-19. Grâce au PARI CNRC, l'entreprise a pu obtenir des simulateurs de respiration ASL 5000 pour tester et valider son dispositif, ainsi qu'aplanir diverses difficultés au niveau de la chaîne d'approvisionnement. À présent, StarFish attend que Santé Canada donne le feu vert au modèle repensé de son ventilateur.

« Le PARI CNRC nous a dispensé une aide cruciale quand nous avons cherché les experts et l'équipement nécessaires pour tester et valider le ventilateur Winnipeg après sa modification. Le PARI CNRC nous a aussi été d'un grand secours en nous mettant en contact avec d'autres entreprises qui avaient des solutions à nous proposer. »

John Walmsley, vice-président, Relations stratégiques, StarFish Medical

CAE (Montréal, Quebec)

CAE Healthcare est l'une des 3 branches principales de CAE, chef de file mondial dans la prestation de services de formation en aviation civile, en défense et en sécurité de même que dans le domaine des soins de santé. CAE Healthcare propose des outils pédagogiques qui aident les professionnels de la santé à dispenser des soins sûrs et de haute qualité aux malades.

Le CNRC a procuré un soutien précieux à l'entreprise quand elle a choisi de réorienter ses activités afin de répondre aux besoins des Canadiens en concevant et fabriquant des ventilateurs supplémentaires. Des experts du Centre de recherche sur les dispositifs médicaux et du Centre de recherche sur l'automobile et les transports de surface du CNRC, de même que des membres du Soutien à la gestion des affaires et des Services de conception et de fabrication de l'organisation se sont donné la main pour faciliter l'initiative. Plus précisément, le CNRC a guidé CAE dans sa réponse à l'appel du gouvernement canadien et lui a prodigué des conseils ainsi qu'une expertise scientifique quand l'entreprise a dû composer avec les problèmes d'oxydation et les normes ISO sur la biocompatibilité afin de s'assurer que son ventilateur diffusait un air assez pur et salubre pour être respiré. Le CNRC a de surcroît aidé l'entreprise à sélectionner les matériaux indispensables à la fabrication de l'appareil, et lui a suggéré des méthodes pour le nettoyer et garantir un fonctionnement sécuritaire de ses principaux éléments. Le 17 juin 2020, CAE annonçait que Santé Canada avait homologué son ventilateur et, en juillet 2020, l'entreprise commençait à les expédier au gouvernement du Canada.

« Le CNRC nous a dispensé un appui précieux au moment où l'appel a été lancé, notamment en nous procurant l'expertise technique qu'il nous fallait pour adapter nos opérations et produire des ventilateurs sûrs et fiables pour les Canadiens. »

Pascal Grenier, vice-président, Opérations mondiales, Technologies et innovation, CAE

Et maintenant?

Le CNRC continue d'appuyer la fabrication de ventilateurs canadiens alors que les entreprises et les consortiums en accélèrent la production afin que les professionnels de la santé du pays disposent de ces appareils médicaux essentiels au cours des mois à venir.

 

Fer de lance d'un effort de recherche-développement mondial sur la COVID-19 avec le réseau Eureka

Le CNRC orchestre la participation du Canada au réseau EUREKA et dispense des conseils aux petites et moyennes entreprises canadiennes admissibles, tout en leur donnant accès aux réseaux et au financement dont elles ont besoin par le truchement du PARI CNRC.

Quand la COVID-19 a été déclarée « pandémie mondiale », le 11 mars 2020, l'équipe EUREKA du Bureau international de l'innovation, au CNRC, a vite compris que les membres du réseau EUREKA auraient intérêt à unir leurs forces et à œuvrer main dans la main pour trouver comment combattre le fléau.

Grâce aux liens étroits qu'entretiennent les partenaires de ce réseau international, il aura fallu moins de trois semaines à l'équipe EUREKA du CNRC pour mobiliser 12 pays participants et les amener à répondre à 2 appels de propositions ayant pour but le développement de projets d'innovation conjoints dans le cadre desquels des petites entreprises, des chercheurs et des innovateurs collaboreraient pour trouver une solution aux nouveaux problèmes soulevés par la pandémie et y remédier rapidement. Confrontée à la réalité des rencontres virtuelles, sous notre leadership, l'équipe EUREKA a monté un site Web de courtage qui devait faciliter la création de partenariats à distance.

Le premier appel de propositions, « Solutions pour une résurgence du COVID-19 – La vie sans vaccin », a été lancé le 15 avril 2020 et devait alimenter la recherche, le développement et l'innovation en quête de solutions à court et à moyen terme qui mettraient la population à l'abri du nouveau coronavirus en attendant la mise au point d'un vaccin. L'Autriche, le Danemark, la France, les Pays‑Bas, l'Espagne, la Turquie et l'Afrique du Sud comptent parmi les pays qui ont rallié cette initiative mondiale de recherche-développement pilotée par le Canada.

Le deuxième appel, qui avait pour thème « Solutions pour l'après-COVID-19 – préparation à la prochaine pandémie humaine à fort impact », a été dévoilé le mois suivant. Y ont participé la Belgique, l'Estonie, la Finlande, la France, l'Allemagne, les Pays‑Bas, l'Afrique du Sud, l'Espagne, la Suède et la Turquie.

L'enjeu inattendu de la COVID-19 a incité plusieurs importants acteurs fédéraux à se regrouper dans le cadre de programmes d'innovation conjoints, un peu partout autour du globe. Ainsi en a-t-il été de divers ministères et programmes du gouvernement canadien, dont le Programme canadien de l'innovation à l'international d'Affaires mondiales Canada, qui a injecté une somme exceptionnelle dans le premier appel de propositions. Lors du deuxième appel, le CNRC a encouragé les centres de recherche pertinents à seconder les petites et moyennes entreprises canadiennes. Enfin, le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie a contribué à mousser l'initiative grâce aux relations qu'il entretient avec les universités.

L'initiative n'est pas passée inaperçue. En effet, différents intervenants (entreprises, chercheurs, universités, innovateurs) ont manifesté leur souhait de participer à l'effort collectif de lutte contre la pandémie en soumettant des projets. En tout, 18 projets de collaboration incluant des partenaires canadiens ont ainsi été présentés. Ces projets de recherche-développement d'une grande diversité proposaient soit une solution à court terme aux problèmes découlant de la COVID-19, soit des manières de se préparer à la vie subséquente ainsi qu'aux pandémies qui pourraient suivre et avoir des répercussions majeures. Les projets retenus devraient être dévoilés dans un avenir rapproché.