Bourse Plaskett

 

Depuis cinquante ans, un étudiant hors du commun, qui a terminé depuis peu un doctorat en astrophysique ou dans une discipline connexe, se voit décerner la prestigieuse bourse Plaskett. Le boursier (la boursière) entreprend seul un projet de recherche dans un milieu collégial stimulant, au programme CNRC Herzberg, Astronomie et astrophysique, dont les installations se situent à l'Observatoire fédéral d'astrophysique (OFA) de Victoria, en Colombie-Britannique (Canada).

Le personnel de CNRC Herzberg se compose d'experts en astrophysique observationnelle, mais les théoriciens, c'est-à-dire ceux dont les travaux exigent d'étroites relations avec des astronomes, sont eux aussi conviés à soumettre une demande. Le boursier (la boursière) sera intégré(e) au personnel de CNRC Herzberg pour une période de deux ans bien que la bourse puisse être prolongée, sous réserve des résultats obtenus par le (la) titulaire et des fonds disponibles. Jusqu'à trois boursiers travaillent chaque année au CNRC, qui tient régulièrement des concours afin de maintenir ce nombre.

La bourse Plaskett est assortie d'un traitement et d'avantages sociaux très concurrentiels. L'échéance pour soumettre une demande a été fixée au 19 novembre 2018. Le nom du (de la) titulaire de la bourse Plaskett de 2019 sera dévoilé(e) au printemps 2019.

En vedette

Possibilité de collaboration

Recherche

On s'attend à ce que le (la) titulaire de la bourse entreprenne de façon autonome des recherches à la fine pointe de l'astronomie. Cependant, il (elle) pourra, à sa discrétion, participer à des projets d'intérêt mutuel dans l'une des nombreuses sphères d'activité de CNRC Herzberg susceptibles de le rapprocher de ses objectifs de carrière. Cette collaboration peut s'élargir à l'industrie et à d'autres partenaires importants des grands projets d'instrumentation tels ceux de l'ALMA, du CFHT, des observatoires Gemini, du JWST, l'explorateur spectroscopique du Mauna Kea (ESM) ou du Télescope de trente mètres (TMT). La proximité de l'Université de Victoria (à 20 minutes de route, environ) favorise énormément les liens entre les astronomes des deux organisations.

Déplacements

Tous les efforts sont déployés pour que le boursier (la boursière) puisse présenter ses travaux lors de rencontres nationales et internationales (à raison d'une ou deux par année) et se rendre aux télescopes où on lui a accordé du temps d'observation. Un petit comité comprenant un boursier (une boursière) fixe le budget réservé aux déplacements.

Activités

L'atmosphère scientifique dans laquelle baigne le CNRC est à la fois dynamique et collégiale, le personnel comptant des employés engagés de fraîche date comme des chercheurs chevronnés. Le CNRC organise fréquemment des rencontres gravitant autour des partenariats que le Canada a noués avec d'autres pays. Chaque semaine se déroulent un colloque avec conférenciers et une tribune interne, sans prétention, traitant de la science. Les groupes qui s'intéressent à l'optique adaptative, aux questions extragalactiques et aux systèmes planétaires se réunissent aussi de façon assez régulière. Les boursiers tiennent une série de séminaires, un colloque et, à l'occasion, une journée portes ouvertes pour les diplômés universitaires de la région.

Communauté

Le boursier (la boursière) peut encadrer des étudiants poursuivant une maîtrise ou un doctorat et est encouragé(e) à participer aux programmes de vulgarisation destinés à la population, par exemple des présentations ou les visites guidées de l'OFA, de même que le passage ou des conférences dans les écoles, les musées ou les cercles d'astronomes amateurs de la localité. Il (elle) noue aussi des contacts avec les journalistes des médias locaux ou nationaux dans son domaine d'expertise. Bon nombre offrent leur bénévolat dans le cadre du programme Scientists and Innovators in the Schools (scientifiques et innovateurs à l'école) de la Colombie-Britannique.

Installations de recherche

Le boursier (la boursière) travaille à l'OFA, installation historique qui abrite une centaine d'employés, de chercheurs des quatre coins de la planète et d'étudiants universitaires, diplômés ou pas. Des ateliers d'usinage, des aires d'intégration et d'essai ainsi qu'un laboratoire sur les ondes sous-millimétriques facilitent le travail en instrumentation poursuivi à l'observatoire.

Il (elle) peut soumettre une demande afin de bénéficier du temps d'observation réservé au Canada au télescope Canada-France Hawaï(CFHT) et à l'observatoire Gemini, ou à l'ALMA, dans le cadre du temps que cet observatoire alloue à l'Amérique du Nord, ainsi qu'aux télescopes optiques et aux radiotélescopes qu'exploitent l'OFA et l'Observatoire fédéral de radioastrophysique (OFR) du CNRC, à Penticton (Colombie-Britannique). Enfin, il (elle) peut solliciter du temps auprès des observatoires qui acceptent les projets en permanence, selon une politique ouverte.

Parmi les autres installations mises à la disposition du (de la) titulaire de la bourse Plaskett, mentionnons le parc informatique administré par les professionnels du Centre canadien de données astronomiques (CCDA), où l'on gère plus d'un pétaoctet de données issues des observations dans diverses installations d'astronomie, ainsi que la puissance de calcul nécessaire pour en tirer des analyses extrêmement pointues. Le CCDA administre également l'Observatoire virtuel canadien et gère le nuage informatique de CANFAR.

Services et soutien

Le budget scientifique de l'observatoire assume les frais encourus par les membres du personnel pour publier des articles dans les périodiques scientifiques avec comité de lecture. Le (la) titulaire de la bourse Plaskett a accès à une vaste collection de documents à la bibliothèque électronique, notamment la version numérique des principales revues d'astronomie et d'astrophysique. Le service de prêt virtuel est géré par la Bibliothèque scientifique nationale du Canada, où une équipe hors pair, vouée au service, épaule le personnel au niveau des ressources humaines, des acquisitions et de diverses corvées administratives.

Nous nous faisons un devoir de mettre à la disposition de chaque boursier (boursière) les ressources informatiques dont il (elle) a besoin pour atteindre le meilleur rendement, notamment un ordinateur de bureau à haute performance, l'accès à un réseau de l'ordre du gigabit et un personnel de soutien complet en technologies de l'information. Le boursier (la boursière) peut de surcroît consulter les archives du CCDA et recourir à l'infrastructure ainsi qu'aux unités de stockage du nuage CANFAR, qui comprennent des milliers de cœurs et représentent des centaines de téraoctets en capacité de calcul et de mémoire pour l'utilisateur.

Admissibilité

Les personnes qui postulent la bourse auront obtenu un doctorat dans les cinq années qui en précèdent l'octroi. Les demandes des doctorants qui achèveront leur thèse dans les six mois suivant l'octroi de la bourse peuvent également être examinées.

La bourse Plaskett est ouverte aux personnes de toute nationalité, bien que l'on privilégie les citoyens ou les résidents permanents du Canada.

Le CNRC préconise la diversité au sein de ses effectifs. Il encourage donc le candidat (la candidate) faisant partie d'un groupe désigné (femmes, minorités visibles, autochtones, personnes handicapées) à le signaler.

Contactez-nous

Nous sommes présentement à la recherche de candidats pour la bourse Plaskett de 2019.

Pour en savoir plus, prière d'écrire à NRC.NRCHiring-EmbaucheCNRC.CNRC@nrc-cnrc.gc.ca