Les nouveaux défis rendent le quotidien stimulant pour cette scientifique du Centre de recherche en développement des cultures et des ressources aquatiques

 

- Ottawa, Ontario

Marie-Josée Lorrain

Marie-Josée prélevant un échantillon dans les réacteurs employés pour une expérience de fermentation.

Marie-Josée Lorrain a vu beaucoup de recherches intéressantes croiser son chemin au cours de ses 26 ans au CNRC. Et c'est cette variété qui lui donne le plaisir de venir travailler tous les jours.

« Il y a toujours du neuf et les occasions d'apprendre, de se perfectionner ne manquent jamais, dit-elle. J'ai participé à toute une gamme de projets, de la collaboration avec des entreprises et d'autres centres de recherche à la budgétisation et à l'aménagement des locaux. La nouveauté est constamment au rendez-vous. »

En tant qu'agente technique au Centre de recherche sur le développement des cultures et des ressources aquatiques, Marie-Josée se livre entre autres à l'analyse des fibres et de leurs propriétés, à des expériences de fermentation pour des entreprises canadiennes et les centres de recherche du CNRC, à la biodégradation dans des conditions propices au compostage, de même qu'à la purification et à la synthèse. Parallèlement, elle coordonne les ressources pour les installations du centre de recherche à Royalmount, à Montréal, donc elle établit des budgets et dresse des plans pour les locaux ainsi que le matériel de laboratoire.

Veiller à ce que son équipe dispose de l'espace et de l'équipement dont elle a besoin afin de mener à bien les recherches capitales sur lesquelles compte la clientèle est sa grande fierté. En sa qualité de chercheuse, elle est persuadée que donner son maximum exige de la concentration et un travail de première qualité.

Marie-Josée est diplômée en chimie de l'Université du Québec à Montréal et concourt aux campagnes Centraide du CNRC. Passionnée du vélo et du théâtre, la vie de famille demeure son activité préférée. Elle est enchantée d'avoir assisté à l'expansion du nombre de femmes qui ont trouvé un poste au CNRC.

« C'est bien de voir plus de femmes travailler au CNRC en général, mais aussi à des postes de direction », confie-t-elle. « En tant que mère de 2 filles, j'ai voulu leur montrer que les femmes sont essentielles dans tous les secteurs, et certainement dans la recherche. J'espère qu'elles ont vu dans ma croissance et mon plaisir au travail une source de motivation pour elles. »

Une fille de Marie-Josée a entrepris des études en génie chimique et, selon la chercheuse, elle commence à se faire connaître. L'autre joue au hockey et espère élargir la place des femmes dans ce sport.

Sans nier qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les femmes profitent des mêmes possibilités que les hommes en recherche, Marie-Josée est heureuse de voir la situation progresser et de vivre ce changement personnellement.