Financer les principaux facilitateurs canadiens pour qu'ils mettent au point des trousses de diagnostic de la COVID‑19

 

- Ottawa, Ontario

En recourant au programme SIC, l'Agence de santé publique du Canada (ASPC) et le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) ont pu collaborer pour lancer le défi intitulé « Trousse de diagnostic de la COVID‑19 au point de service » – en vue de trouver une solution directement des petites et moyennes entreprises canadiennes.

Le CNRC investit près de 1,2 M$ pour soutenir 4 entreprises qui travaillent à relever le défi :

  • Deep Biologics Inc. obtient 300 000 $ pour mettre au point un dispositif portable de la taille de la paume de la main qui peut détecter la protéine virale du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS‑CoV‑2) du SRAS dans la salive et fournir des résultats en 20 minutes.
  • Fourien Inc. se voit octroyer 296 500 $ pour mettre au point un dispositif de point de service jetable et peu coûteux pour la détection rapide du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2), en détectant l'acide ribonucléique (ARN) viral dans la salive, avec des résultats en moins de 5 minutes.
  • Metabolic Insights Inc. reçoit 300 000 $ pour adapter un dispositif existant qui détecte les niveaux d'insuline dans la salive. Le nouveau dispositif détectera la présence de la protéine virale du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2) dans un petit échantillon de salive, avec des résultats à l'intérieur de 15 minutes.
  • Nicoya Lifesciences Inc., quant à elle, reçoit 299 190 $ pour mettre au point un dispositif rapide, peu coûteux et facile à utiliser, en utilisant la technique éprouvée d'essai immuno-enzymatique (ELISA). Ce dispositif jetable à usage unique détectera la protéine virale du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2) dans un échantillon de salive, fournissant des résultats de qualité laboratoire en moins de 20 minutes.

Puisque le virus de la COVID‑19 se trouve dans la salive d'une personne infectée, un test de salive est moins invasif et est donc préférable à un échantillon prélevé par écouvillonnage du nasopharynx ou à une prise de sang. C'est pourquoi ces entreprises ont proposé des méthodes nouvelles et novatrices pour détecter la présence du coronavirus dans la salive.

En réponse à la phase 1 du défi, ces entreprises mettront à profit leur expertise et leurs capacités en R-D pour démontrer la faisabilité de leur solution comme trousse de test rapide à usage unique. Ainsi on pourra diagnostiquer la COVID‑19 de personnes dans les 3 jours du début de leurs symptômes, et ce, à l'aide d'un échantillon autre qu'un échantillon prélevé par écouvillonnage du nasopharynx. Si la phase 1 du défi est couronnée de succès, ces entreprises pourraient recevoir chacune jusqu'à 2 M$ pour qu'elles créent un prototype de la solution qu'elles proposent.

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